Changement climatique et fermeture de falaises : Cormot Baderne

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NM
Posté le 20-08-2026 à 15:21

Je ne sais pas si vous connaissez les formidables falaises de Cormot et surtout de Baderne en Bourgogne, paradis de la conti/rési longue. On ne peut plus y aller pour le moment…

La situation :

 https://france3-regions.franceinfo.fr/bourgogne-franche-comte/cote-d-or/celebres-pour-l-escalade-et-la-randonnee-les-falaises-de-cormot-menacees-apres-un-eboulement-exceptionnel-une-etude-geologique-doit-etre-lancee-3400549.html

https://www.bienpublic.com/environnement/2026/08/19/apres-d-importants-eboulements-rocheux-les-falaises-interdites-jusqu-a-nouvel-ordre

La Pétition en cours : https://c.org/t772rcytFr

Une étude géotechnique ne résoudra peut-être rien, bien au contraire, puisque par exemple à Orpierre, village qui vit de l'escalade comme vous le savez, un secteur entier (falaise du Puy, le seul réellement abrité de la pluie) est définitivement interdit à l'escalade suite à une telle étude.

oleh_tk
Inscrit le 20-09-2026
Posté le 20-09-2026 à 12:53

Merci pour les liens. Vu de l'extérieur (je grimpe surtout en Ukraine, où l'accès aux falaises ne dépend de personne), ce qui frappe c'est la logique : un éboulement, une étude, et le principe de précaution finit par tout fermer. Chez nous le problème est inverse, aucune étude et personne pour entretenir les relais. Est-ce que la FFME a déjà obtenu la réouverture d'un site après ce genre d'étude, ou c'est presque toujours définitif comme à Orpierre ?

Verticalalsace
Inscrit le 25-09-2026
Posté le 25-09-2026 à 20:25

Oui, c’est justement ce qui m’inquiète dans ce genre de situation. Une étude géotechnique est évidemment nécessaire après un éboulement important, mais ses conclusions ne sont pas forcément « fermeture définitive ou réouverture totale ». Il peut aussi y avoir des purges, des travaux de sécurisation ou une réouverture partielle de certains secteurs.

Pour Cormot/Baderne, il me semble donc un peu tôt pour tirer des conclusions avant d’avoir les résultats de l’étude. Le plus important serait que les grimpeurs et les acteurs locaux soient associés à la suite, afin que la fermeture provisoire ne devienne pas permanente simplement faute de solution ou de responsable prêt à assumer le risque.

Je serais également intéressé par des exemples précis de sites français qui ont pu rouvrir après une étude de ce type. Ça permettrait de savoir si le cas d’Orpierre est représentatif ou plutôt un cas particulier.

dadoufou
Inscrit le 21-09-2023
Posté le 26-09-2026 à 09:22

On peut  se demander comment le grès des Vosges va réagir aux étés extrêmes qui nous arrivent sur le coin de la figure. 

Portez votre casque en tous cas !

JT
Inscrit le 07-12-2022
Posté le 26-09-2026 à 11:42

Il me semble que si le rocher casse au printemps c'est à cause des grandes quantités d'eau tombées en hiver que le rocher pompe. Puis les températures augmentent et l'eau se dilate mettant le grès sous tension. Corrigez moi si je me trompe mais à mon avis les fortes canicules n'engendrent rien.